Aujourd’hui nous rencontrons Jordi Gené, pilote professionnel et ambassadeur de la marque Cupra, de son expérience de l’Autodrome de Terramar.

 

Autodrome de Terramar: Bonjour Jordi, que fais-tu en ce moment? Es-tu toujours engagé en compétition?

Jordi Gené: Je suis actuellement ambassadeur et pilote d’essai pour la marque CUPRA. Cette année nous avons choisi de nous concentrer sur les courses d’endurance, comme les 24h du Nurburgring, les 24h de Spa et les 24h de Barcelone, ainsi que sur la préparation de la nouvelle León Cupra pour le championnat du monde TCR et du nouveau modèle de course 100% électrique de CUPRA, le eRacer.

 

A.T.: Raconte nous ta première expérience sur l’Autodrome

J.G.: Ma première visite à l’Autodrome a d’abord été une énorme surprise. J’avais entendu parler du circuit mais je n’y étais jamais venu, jusqu’à un événement pour le département voitures classiques de Seat auquel j’ai participé. J’ai été très étonné de réaliser que j’avais à deux pas de la maison un site aussi spectaculaire et unique au monde et que je n’y avais jamais mis les pieds.

 

A.T.: Combien de fois es-tu revenu depuis cette première visite et pour quelles raisons?

J.G.: Depuis cette première visite il y a 4 ans, je suis revenu à de nombreuses reprises sur le circuit. Le site est très impressionnant et se prête bien à ce que recherchent les marques pour lesquelles je travaille : Seat, Audi, Volskswagen, Skoda. C’est un endroit privilégié pour des présentations de nouveaux modèles et pour les évènements où la mise en scène est importante.

 

A.T.: Nous avons pu te voir quelques fois monter tout en haut des courbes du circuit à vitesse très réduite. Comment fais tu ?

J.G.: C’est vrai que l’expérience de copilote à vitesse réduite est très impressionnante. La force de gravité et l’inclinaison latérale donnent l’impression que l’on peut tomber à tout moment. Il faut bien équilibrer la vitesse et la dérive que prend la voiture. On a l’impression de déraper sur tout le virage.

 

A.T.: Peux-tu nous dire un mot du projet de revitalisation de l’Autodrome ?

J.G.: C’est un projet très intéressant, de pouvoir donner une nouvelle vie à un circuit qui est resté intact depuis quasi 100 ans. C’est capital pour la préservation du patrimoine automobile et en même temps une occasion unique de positionner la Catalogne et l’Espagne comme la première destination des marques qui souhaitent présenter leurs modèles les plus emblématiques.